Exposition : modular k
CAC La Traverse

Une fois encore, venez découvrir une exposition au CAC La Traverse. Du 1er octobre au 21 novembre


Ne loupez pas le vernissage le jeudi 1 octobre de18h30 à 21h30


Entrée libre et gratuite


Infos pratiques

  • 1er octobre 2020 21 novembre 2020
  • CAC la Traverse

  • Saison culturelle 2020-2021
  • Exposition
  • Pour tous

Une vidéo performance de Violaine Lochu
Avec Anna Chirescu, Aurore Leduc
Performers : Jean Fürst
Maquillage : Céline Régnard
Photo : Rachael Woodson

Au croisement de l’installation et du décor, de la performance et de la danse, Modular K est une exposition et un dispositif conçu pour accueillir plusieurs performeurs. Modular K associe des esthétiques de genres et de pratiques variées dont la chorégraphie, le chant et l’acting.


Violaine Lochu, en merveilleuse conteuse, vous invite à découvrir un lieu où s’est a priori rassemblé et a vécu un groupe d’individus semblant avoir réalisé sur place quelques rituels. Des indices (des objets entre sculptures et accessoires scéniques) incitent à mener l’enquête au cœur des vestiges d’un évènement passé dont personne ne sait rien. Y a-t-il eu, ici, une fête païenne ? Un regroupement d’hacktivistes ? Est-ce une scène de crime ? Le film d’une performance collective jouée plus tôt in situ est diffusé dans une des salles du CAC La Traverse.



Violaine Lochu

Consultez l’entretien de Violaine Lochu dans le communiqué de presse de l’exposition :


Le travail de Violaine Lochu est une exploration de la voix comme vecteur de rencontre et de métamorphose. Lors de longues périodes d’immersion dans des milieux spécifiques elle collecte différents matériaux sonores et visuels à partir desquels elle crée des performances, des installations sonores, des vidéos et des éditions. Sa pratique est transdisciplinaire ; évoluant dans le champ de l’art contemporain, de la musique expérimentale et de la poésie sonore ; créant des passerelles entre des univers contemporains et anciens, savants et populaires ; se nourrissant de rencontres avec des entités humaines (babils des bébés dans Babel Babel, parole divinatoire d’une voyante dans Madame V., mémoire collective d’une ville dans Mémoire Palace) ou non humaines (chant des oiseaux de Laponie dans Hybird, intelligence artificielle dans E.V.E, monde minéral dans Vestiges de Roncevaux…) mais aussi de lectures d’ouvrages appartenant au champ des sciences humaines (anthropologie, sociologie, psychanalyse). La rencontre et la collaboration (avec d’autres musiciens, chorégraphes, circassiens, artistes visuels, chercheurs en sciences humaines…) sont au cœur de sa démarche.


Née en 1987, Violaine Lochu est diplômée de l’ENSAPC (Ecole nationale supérieure d’art de Paris Cergy) et titulaire d’un Master II de recherche en arts plastiques (université Rennes 2). Lauréate du prix Aware 2018 et du prix de la performance 2017 du Salon de la Jeune Création, nominée au prix Bernard Heidsieck – Centre Pompidou 2019, elle a performé entre autres au Centre Pompidou, au Palais de Tokyo, lors de Parade for FIAC 2017, au Jeu de Paume, au Centre d’Art Contemporain de Genève en Suisse, au Kunsterein de Munich en Allemagne, au théâtre le 4e art de Tunis… Son travail a été exposé lors de nombreuses expositions notamment au MAC Lyon (Storytelling, 2019), MAC VAL (Tous de Sangs Mêlés, 2017), au Ferenczi museumi centrum en Hongrie (Reconstructing Eden, 2018), au Centre à Cotonou au Bénin (Regards sur la performance, 2018), à la galerie Gamu à Prague en République Tchèque (Desires of changes, 2019), au Centre d’art Bétonsalon et à la Justina M. Barnicke Gallery à Toronto au Canada (Something more than a succesion of notes, 2013)… La Villa Vassilieff, Les Fonds Leclerc, Le CAC La Synagogue de Delme, le CAC Galerie de Noisy-le-Sec, le Rickundgarden Museum (Suède), le Stiftung de Karlsruhe (Allemagne)… l’ont accueillie en résidence. Gràce au soutien du Centre National des Arts Plastiques, elle a mené en 2017 une recherche en Laponie.




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