Spectacle jeune public « Amasouleoso »
CREA

ATTENTION ANNULATION POSSIBLE EN FONCTION DES FUTURES DIRECTIVES DÛE À LA CRISE SANITAIRE DU COVID-19


Spectacle pour enfants à partir de 5 ans.


Entrée : 6.50€ / Nombre de places limité


Infos et réservations : 01 43 78 92 15 / 01 43 75 09 48


Durée de 45 minutes


Infos pratiques

  • Mercredi 30 septembre 2020
  • Spectacle
  • Payant
  • Petite enfance

Retrouvez lors de cette matinée 3 contes traditionnels africains qui racontent :


- l’histoire de Epaminondas, un petit garçon très tête en l’air qui ne fait que des bêtises,

- l’histoire de Bouki, la hyène qui voulait devenir herbivore,

- l’histoire de Diabou N’dao une petite fille extraordinaire du Sénégal qui a vaincu le terrible dragon Gharr.


La conteuse et le musicien nous emmènent dans l’univers de ces contes traditionnels africains racontés avec beaucoup d’humour. Des ombres colorées sont projetées sur les écrans. Le dragon est matérialisé par une marionnette. Des projections de tissus aux motifs de batik sont faites sur les écrans et contribuent à renforcer une ambiance colorée.


Le musicien est entouré d’instruments africains : djembé, tambour d’eau, balafon, arc de Guinée, claves, etc. Ces instruments lui permettent d’illustrer certains passages par des bruitages et des intermèdes musicaux entraînant par moment la conteuse dans la danse.


"Un djembé est un instrument de percussion africain composé d’un fût de bois en forme de calice sur lequel est montée une peau de chèvre ou d’antilope tendue grâce à un système de tension (originellement des chevilles en bois ou des cordes en peaux, maintenant le plus souvent utilisées sont des cordes synthétiques et des anneaux en fer à béton), que l’on joue à mains nues et dont le spectre sonore très large engendre une grande richesse de timbre. La forme évasée du fût viendrait de celle du mortier à piler le grain.


Il vient de l’Afrique de l’Ouest, créé au sein de l’Empire Mandingue, dit aussi empire du Mali, mis en place par Soundiata Keïta au xiiie siècle, qui s’étendait de la Guinée à l’est du Mali, et au nord de la Côte d’Ivoire en passant par le Burkina Faso.

Le djembé, appelé par les Soussous de Guinée « boté », fait partie d’un ensemble polyrythmique, et ne s’entend que très rarement seul. Les membres de cet instrumentarium sont le doundounba, le sangban, le kenkeni, plusieurs djembés d’accompagnement et un djembé soliste. De plus, il est presque indissociable de la danse africaine dont les phrases du soliste marquent les pas.

C’est dans les années 1950 que le djembé commence à s’exporter en dehors de l’Afrique, grâce à Fodéba Keïta et les ballets africains, puis grâce à la Guinée et son président Sekou Touré, qui érigea le ballet national de la république comme vitrine de son régime.

C’est dans les années 1980 que le djembé conquit le monde, grâce à de grands djembefola (joueurs) issus des ballets nationaux (Mamady Keïta, le plus connu d’entre eux, mais aussi Amadou Kiénou, Famoudou Konaté, François Dembélé, Adama Dramé, etc.) qui jouent régulièrement et ont fondé des centres d’apprentissage, en Europe, aux États-Unis et au Japon.

Dans les années 2000, le djembé s’illustre hors de son contexte traditionnel pour accompagner des musiques résolument modernes. Dès 2002, le percussionniste de l’artiste américain Jason Mraz, Noel "Toca" Rivera propulse l’instrument modernisé dans la musique pop-rock avec une tournée en duo guitare et djembé. À partir de 2010, l’artiste française Christina Goh fait du djembé son seul instrument rythmique de base sur ses albums et ses concerts. La percussion accompagne des instruments électriques (guitare, basse 8 cordes) sur des titres blues et afro-rock."

Source : Wikipédia

"Le tambour d’eau (ou tambour à eau) est un Instrument de musique qui appartient à la famille des percussions. Il utilise l’eau pour produire des sons : soit le tambour est composé d’un récipient rempli d’eau sur laquelle flotte une calebasse qui est frappée, soit l’eau est percutée par le tambour, soit l’eau se trouve à l’intérieur d’un tambour couvert d’une membrane. Il peut être constitué de différents matériaux et peut prendre différentes formes selon le pays ou les régions où l’on s’en sert, mais il utilise toujours le médium de l’eau pour conduire le son assourdi rappelant les battements du cœur.

Le tambour d’eau est utilisé surtout en Afrique de l’Ouest, en Nouvelle-Guinée, en Amérique du Nord et en Amérique latine. Il porte plusieurs noms selon les pays et les régions où il est joué : abuk waak, ‘ásaa’ yilghaalí, assakhalebo, dji dunun, djidja gnoum, hanchui, jíbara de joba, kamikaula, kere, kèrèguè, lou, miti’gwualik, tochng, etc.

Selon que le tambour d’eau possède ou non une membrane, il fait partie des membranophones ou des idiophones.

Il existe aussi une autre forme de tambour d’eau qui n’utilise aucun instrument pour produire le son : le tambor de agua (littéralement tambour d’eau) mais qui est appelé bungo par les joueuses vénézuéliennes."

Source : Wikipédia

"Le balafon, également appelé bala ou balani, est un instrument de percussion idiophone mélodique originaire du Mali. C’est une sorte de xylophone, soit pentatonique, soit heptatonique comportant généralement entre 16 et 27 notes produites par des lames de bois que l’on percute avec des baguettes et dont le son est amplifié par des calebasses disposées en dessous. En malinké, « balafon » vient des termes bala (l’instrument) et fon (sonne). Particulièrement présent dans la musique mandingue où son existence est attestée depuis le xive siècle, on retrouve des balafons dans de nombreuses régions d’Afrique, tous différents. Certains sont très sophistiqués, d’autres très simples ; d’autres encore sont gigantesques.

Le premier balafon serait né dans le Royaume de Sosso (xiie siècle), entre la Guinée et le Mali. Ce balafon existe encore et est nommé Sosso Bala.

Cet instrument est cité dans l’hymne national du Sénégal Pincez tous vos koras, frappez les balafons."

Source : Wikipédia

"Les claves, aussi appelés « clapi claps » sont des instruments de musique de percussion idiophone très anciens.

Selon certaines régions, on peut aussi appeler la paire de claves « la clave », car cela représente un seul et même instrument.
Les claves sont constituées d’une paire de bouts de bois taillés dans des bois tropicaux très durs, qui produisent un son sec et puissant. Elles sont souvent de forme cylindrique ou de parallélépipède rectangle."

Source : Wikipédia





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