Théâtre : Blasted & 4.48 Psychosis

Le Théâtre Studio vous propose 2 pièces de théâtre en alternance de la dramaturge britannique Sarah Kane : « Blasted » et 4.48 Psychose .

Infos pratiques

  • 24 janvier 2017 25 février 2017
  • Secteur 1
  • Culture
  • Théâtre

24 janvier - 25 février

Horaires :

Du lundi au vendredi à 20h30 Spectacles en alternance
Lundi, mercredi, vendredi : Blasted
Mardi, jeudi : 4.48 Psychosis
Samedi diptyque : 19 h Blasted / 22h 4.48 Psychosis
Mise en scène , scénographie : Christian Benedetti

Blasted : durée du spectacle 1h30 -

Pièce qui évoque qui évoque de façon crue et surprenante la violence du monde actuel à travers une histoire entre un journaliste grisonnant et une jeune fille naïve dont il abuse.
Avec :

  • Christian Benedetti dans le rôle de Ian
  • Marion Trémontels dans le rôle de Cate
  • Yuriy Zavalnyouk dans le rôle du soldat

4.48 Psychosis : durée du spectacle 1H12 –

La pièce parle d’une dépression psychotique. Et de ce qui arrive à l’esprit d’une personne quand disparaissent complètement les barrières distinguant la réalité des diverses formes de l’imagination. Si bien que vous ne faites plus la différence entre votre vie éveillée et votre vie rêvée.
Avec :

  • Hélène Viviès

    Tarifs : Plein tarif : 20€ (30€ les samedis)
    Tarif réduit 1 : 15€ (25€ les samedis) Séniors, demandeurs d’emploi, intermittents, Alfortvillais, enseignants, étudiants, moins de 26 ans, abonnés des théâtres partenaires.
    Tarif réduit 2 : 10€ (20€ les samedis) Bénéficiaires du RMI/RSA, moins de 16 ans.

A propos de Sarah Kane :


Sarah Kane, auteure dramatique anglaise, suicidée le 20 février 1999 à l’âge de 28 ans a d’ores et déjà inscrit son nom au fronton du théâtre contemporain. Son nom inscrit aux côtés de ceux d’Harold Pinter, de Samuel Beckett ou d’Edward Bond, elle a, en l’espace de cinq pièces seulement, bouleversé l’idée que l’on pouvait se faire des limites de la représentation. « Blasted » (Anéantis), « L’amour de Phèdre », « Cleansed » (Purifiés), « Crave » (Manque), « 4’48 psychose ».
Cinq pièces, et une langue, une écriture, un univers qui allaient s’imposer au théâtre avec une rare fulgurance.

Article du Monde du 31 janvier 2017

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