Alfortville décroche la 3ème étoile du label Eco-Propre !

Alfortville, « ville Eco-Propre »

Infos pratiques

  • 2018

A l’issue de l’attribution de la 2e étoile du label "Éco-Propre" en 2017, la ville a souhaité développer davantage ses actions et ses efforts en matière de propreté afin de décrocher la 3ème étoile dès l’année 2018.

#AlfortvilleSeFaitBelle

La collectivité d’Alfortville s’est engagée depuis de nombreuses années dans l’amélioration du cadre de vie de ses habitants avec notamment une communication importante sur la base d’un #AlfortvillesefaitBelle. Cette réelle implication de la ville et de ses élu(e)s en charge de l’environnement a permis d’obtenir plusieurs reconnaissances pour sa politique en matière environnementale et écologique, de préservation de la biodiversité, d’embellissement et de rénovation à savoir :

  1. La 1ère fleur du label "Villes et Villages Fleuris" en 2008
  2. La 2ème fleur du label "Villes et Villages Fleuris" en 2013
  3. La 3ème fleur du label "Villes et Villages Fleuris" en 2016
  4. La 1ère étoile du label "Eco-Propre" en 2016
  5. La 2ème étoile du label "Eco-Propre" en 2017
  6. La 3ème étoile du label "Eco-Propre" en 2018

Ces labels sont aussi le résultat d’un travail collaboratif avec les partenaires institutionnelles : GPSEA (Etablissement Public Territorial Grand Paris Sud Est Avenir), le Département du Val de Marne, les Associations qui œuvrent pour l’environnement, les services Municipaux et l’ensemble des acteurs privés de la collectivité comme les commerçants, les bailleur et autres…

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Retour sur les réalisations de l’année 2017/2018

  1. La reconduction de l’opération « Berges Saines » organisée depuis de nombreuses années et qui s’est déroulée le samedi 23 septembre 2017. Cette opération s’est réalisée avec les administrés et les associations notamment « La Seine en Partage » pour un nettoyage complet des 4 kilomètres de berges jouxtant la Seine sur le territoire d’Alfortville et qui a réuni environ 150 personnes pour un total d’environ 400 kg de déchets ramassés.
  1. La méthodologie des données IOP (Indicateurs Objectifs de Propreté) depuis plusieurs années avec l’analyse des résultats permettant une optimisation des moyens humains et techniques pour l’amélioration de la propreté
  1. La mise en œuvre d’un plan de lutte contre les rongeurs en partenariat avec le GPSEA et une importante communication à destination de l’ensemble des riverains expliquant ce phénomène.
  1. La politique de l’embellissement des pieds d’arbre afin d’améliorer les conditions générales et environnementales du paysage urbain. Pour l’année 2017, des lices basses de protection d’arbre ont été implantées courant mars dans la rue de l’Ecluse avec une végétalisation prévue prochainement de vivaces et de graminées.

En liaison avec notre partenaire, l’Etablissement Public Territorial, qui mène les actions suivantes :

  1. L’installation de trois bases de vie de cantonnerie à proximité du secteur d’intervention des agents afin de réduire les trajets
  1. L’investissement dans du matériel de cantonnerie de type Gluttons (9 éléments répartis sur la ville)
  1. L’achat d’un véhicule électrique mis à disposition du chef d’équipe et le ramassage des sacs de cantonnerie
  1. Le développement d’une application Smartphone dans le but de réduire le temps d’intervention
  1. Le développement du parc de distributeur de sacs à déchets canins (83 unités à ce jour) avec la campagne de communication contre les déjections canines
  1. La mise en place de cendriers publiques (48 unités à ce jour)
  1. Le développement du parc des corbeilles à papier pour un total de 463 corbeilles répartis sur la ville
  1. L’optimisation du mode d’intervention pour le ramassage des feuilles mortes (véhicule spécifique de grande capacité)

Exemples de campagnes de communication pour la propreté de la ville :


Tous ces efforts ont permis à la ville de décrocher, cette année, la 3e étoile du label "Eco-Propre" !

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Ce label récompense les collectivités qui s’engagent dans des plans d’action à moyen terme pour améliorer DURABLEMENT la propreté de leurs espaces publics. C’est à dire, valoriser, au fil des différentes étoiles (5 au total), les moyens mis en œuvre pour diminuer le niveau de salissure (équipements, médiation, sensibilisation, coercition, etc.) par une amélioration durable des comportements des usagers sur l’espace public.

Les 5 étoiles du label

Ce label créé en 2016 est constitué de 5 étoiles :

  1. 1ère étoile : s’évaluer et se faire analyser
Les villes obtiennent la première étoile en mettant en œuvre la méthodologie d’évaluation de l’AVPU : Les Indicateurs Objectifs de Propreté (IOP) pour identifier leurs points forts et leurs points faibles au regard des moyennes enregistrées par l’ensemble des collectivités. Par cette démarche d’évaluation et d’acceptation d’une analyse critique, les villes labellisées participent à la création d’un référentiel national qui permet à chaque ville de savoir comment elle se situe par rapport à une moyenne nationale.
  1. 2e étoile : réagir avec un plan d’action
La deuxième étoile récompense les collectivités ayant déjà obtenu la première étoile et qui mettent en œuvre des plans d’action au regard de l’analyse des évaluations de l’année précédente.
  1. 3e étoile : inscrire ses actions dans une logique de développement durable La troisième étoile valorise les collectivités qui s’inscrivent dans une logique de développement durable dans un ou plusieurs domaines liés au nettoiement.
  1. 4e étoile (en 2019) : elle incitera les collectivités à partager les évaluations et les plans d’action avec les habitants ou leurs représentants.
  1. 5e étoile (en 2020) : elle sera obtenue à l’issue d’un processus d’évaluation indépendant qui aura permis d’enregistrer des résultats concrets en matière de niveau de propreté.

L’indicateur moyen de salissure (IMS) mesure le nombre de salissure sur une surface de 1000 m2. Cela correspond par exemple à un trottoir de 400 m de long sur une largeur de 2,50 m.
L’indicateur Moyen de Salissure

  1. L’IMS est un ratio qui précise le niveau de salissure pour 100 m2
  2. L’IMS rend possible la comparaison entre des secteurs de tailles différentes
  3. L’IMS est global pour la ville et se détaille par type de secteur (commerces, écoles, collectifs,...)
  4. L’IMS est analysé par type de salissure selon leur degré de gravité donc de perception 


Les salissures les plus sensibles avec une perception particulièrement négative : déjections canines, dépôts sauvages, sacs d’ordures ménagères, papiers et emballages alimentaires

Les salissures dont le niveau de perception est moins négatif
 : verre, papiers non alimentaires, mégots, déchets alimentaires organiques

Les salissures dont le niveau de perception est encore moins négatif : tags, affiches, souillures adhérantes, feuilles mortes

Ce qui salit nos espaces publics est très majoritairement engendré par les comportements des usagers. Le référentiel de l’AVPU le démontre et permet d’identifier très concrètement les différentes salissures de nos trottoirs. Voici comment elles se répartissent :

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Ce graphique montre qu’en France, les papiers et les emballages alimentaires sont les salissures les plus courantes, elles représentent 47% du total des salissures. Suivent les mégots et les déjections canines.

Ces données permettent à chaque ville de se comparer et d’identifier les problématiques les plus importantes. Dès lors, la collectivité peut engager un plan d’action pour réduire les salissures dont le différentiel avec les moyennes est le plus important.

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Les différents secteurs évalués

Secteurs à forte densité avec un public plutôt exogène

  1. Commerces

  2. Gare

  3. Mairie et grands équipements

Secteurs à public plutôt captif

  1. Collectifs de centre ville

Secteurs à fréquentation plutôt endogène

  1. pavillonnaires
  2. Collectifs de périphérie
  3. écoles

  4. Parcs et jardins
  5. bureaux

Au-delà du nettoiement de l’espace public, l’enjeu pour les collectivité est d’amener l’usager à ne pas jeter son papier, son mégot ; à ramasser la déjection de son animal ; à ne pas abandonner son sac d’ordures ménagères en dehors du moment du ramassage et à ne pas générer de dépôts sauvages.
C’est pour encourager les collectivités locales à engager des plans d’action visant à modifier les comportements des usagers, que l’AVPU a initié le label « Ville Eco-propre ».

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