Moustique tigre : nuisances et maladies

Le moustique tigre est présent et actif dans tous les départements d’Île-de-France. Fortement nuisible, il peut transmettre certaines maladies lorsqu’elles circulent sur le territoire.




L’ARS Île-de-France est responsable de la mise en œuvre d’actions de surveillance des moustiques tigres et de lutte anti-vectorielle sur le territoire francilien.
Renforcé du 1er mai au 30 novembre, le dispositif a pour objectif de prévenir la prolifération des moustiques tigres et d’empêcher la propagation des maladies.


Surveillance du moustique tigre

Les autorités surveillent l’implantation de ce moustique en France métropolitaine en raison de sa capacité de transmettre des maladies tropicales après avoir piqué des personnes malades.

  • le moustique tigre peut transmettre la dengue, le chikungunya et le Zika ;
  • la surveillance est réalisée en lien avec Santé publique France.

Depuis le 1er janvier 2020, l’ensemble des départements du territoire métropolitain est considéré comme à risque d’implantation et de développement du moustique tigre. L’ARS a été désignée comme responsable de la mise en œuvre de la surveillance et de la lutte contre les moustiques vecteurs de maladies. Pour mener à bien cette mission, l’ARS fait appel à l’opérateur habilité suivant pour intervenir sur le terrain :


L’agence régionale de démoustication (ARD).
Dans le cadre de ces missions, cet opérateur est amené à réaliser des investigations sur le terrain dans deux optiques :

  • Pour évaluer le degré d’implantation du moustique tigre, à travers les signalements des particuliers et le réseau de pièges posés sur la région ;
  • Pour évaluer le risque de transmission autour d’un cas de maladie déclaré.
  • Plus d’informations sur la présence du moustique tigre en France métropolitaine (Ministère)

Lutte Anti-Vectorielle – Bilan du Val-de-Marne 2025

En Île-de-France :

  • 469 cas importés d’arboviroses :
  • 257 cas de dengue ;
  • 211 cas de chikungunya ;
  • 1 cas de Zika.
  • 2 cas autochtones de chikungunya, dont un dans le Val-de-Marne.

Dans le Val-de-Marne

  • 23 cas importés de dengue ;
  • 22 cas importés de chikungunya ;
  • aucun cas de Zika ;
  • 1 cas autochtone de chikungunya.

Des opérations de démoustication ciblées

Entre juin et octobre 2025, 9 opérations de démoustication ont été menées dans le département afin de prévenir la propagation des maladies transmises par le moustique tigre.

Ces interventions sont déclenchées uniquement lorsqu’un risque sanitaire est confirmé, après signalement d’un cas d’arbovirose et présence avérée de moustiques tigres dans la zone concernée.


Signaler la présence du moustique tigre

Les habitants peuvent signaler la présence du moustique tigre sur le portail national dédié :

Plus d’informations sont également disponibles sur le site de l’Agence régionale de santé Île-de-France.